Archives de la catégorie ‘Buzz People’

On pensait que la course aux megapixels s’arrêterait un jour ou l’autre sur mobile puis Nokia a débarqué avec son Nokia N8 en annonçant que c’était un véritable -phone avec ses 12 megapixels.

C’est désormais au tour de Sony de se faire mousser avec encore plus de mégapixels, le constructeur a annoncé un capteur de 16,4 Mégapixels pour téléphones mobiles!

sony 16 megapixels

Le capteur CMOS Exmor R IMX081PQ n’aura cela dit pas que ses mégapixels pour donner envie puisque Sony a annoncé la présence d’un système de rétro-éclairage lui donnant une meilleure sensibilité en cas de faible luminosité et permettant de réduire le bruit.

Si ce système de rétro-éclairage vous semble familier, c’est parce nous l’avons vue récemment sur l’iPhone 4, Steve Jobs avait d’ailleurs déclaré quelque chose comme « Les constructeurs de mobiles font la course aux mégapixels, nous avons préféré nous intéresser à la manière de faire de belles photos« .

Un capteur de 8,1 Mégapixels devrait aussi faire son entrée sur le marché avec celui de 16,4 et Sony compte proposer deux objectifs auto-focus pour mobiles toujours et qui seraient intégré avec les capteurs présentés précédemment.

Les capteurs devraient être disponibles pour 2011.

 

 

 

Cassandra Benney, miss Ariège en course pour le titre régional, voire celui de miss France, a certes la tête bien faite. Mais elle l’a surtout solidement plantée sur les épaules, elle qui exerce ses talents comme gendarme en haute montagne, une vocation de toujours.

Peau mate et yeux clairs, cette belle et grande Ariégeoise est le fruit d’un métissage puisque sa mère est à moitié allemande et à moitié guadeloupéenne, son père mêlant origines française et polonaise.

Elue miss Lavelanet pays d’Olmes en décembre 2009 avant d’être consacrée le 1er septembre miss Ariège sous l’estampille d’Endemol (Société Miss France), Cassandra Benney, 20 ans, ne focalise pas sur les concours de beauté.

« J’ai mon travail à côté et je veux réussir ma carrière professionnelle avant tout. J’ai envie d’aller loin dans la gendarmerie », explique-t-elle.

Sportive, elle est gendarme adjointe au Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Savignac-les-Ormeaux, où le métier, physique, touche au secourisme. Après un concours passé avant même son baccalauréat, obtenu en 2008, elle est sous contrat de cinq ans comme militaire du rang.

Et si l’étape régionale du concours de beauté approche à grands pas, avec l’attribution du titre de miss Midi-Pyrénées le 15 octobre, sa priorité reste le concours de sous-officier qu’elle présentera mi-novembre. Une étape nécessaire pour rester dans la carrière, la rater serait pour elle une catastrophe.
Le désir d’être gendarme, elle l’a eu très fort et très tôt, au collège. Elle avait même écrit à Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, pour lui faire part de son souhait, recevant une réponse encourageante.

Pour sa mère Manuela, aide-soignante, Cassandra « a le profil type de la gendarmette, une fille intelligente très appréciée de ses collègues ».

« C’est une enfant carrée, exigeante avec elle-même, qui ne s’autorise jamais de faux pas ». Adolescente, elle n’était « pas du genre à aller prendre une cuite » comme d’autres jeunes. D’ailleurs, aucune de ses deux filles — l’autre, Anaïs, est coiffeuse –, « n’était du style à me ramener la gendarmerie à la maison », poursuit-elle.

A l’origine, dit Cassandra, une sollicitation du président de l’association miss Lavelanet. Elle se dit surprise d’être arrivée aussi loin. « A chaque fois, je me dis que je ne vais pas gagner », dit-elle. Mais ses proches la voient bien parvenir à l’étape miss France, le 4 décembre.

Graduellement, malgré les difficultés à concilier deux agendas différents, cette célibataire, comme le veut le règlement des miss, s’est prise à « l’aventure », au plaisir de « l’élégance », de revêtir de « belles robes ». « Malgré mon uniforme, je suis une fille coquette ».

C’est aussi l’occasion de « vivre quelque chose qui n’arrive pas à tout le monde », ajoute-t-elle, expliquant qu’elle n’aurait jamais imaginé voici un an être « interviewée par des journalistes ».

Comme en écho, des touristes se ruent pour être pris en photo à ses côtés. Elle se prête de bonne grâce à l’exercice, avant de lancer avec humour, en guise d’explication à cet engouement: « en Ariège, il y a les miss et les ours ».

Toutefois, elle n’oublie jamais d’être gendarme. Lors d’une première rencontre en gare de Toulouse, miss Ariège ne peut s’empêcher de scruter de son oeil entraîné les faits et gestes d’un homme qui lui paraissait suspect.

Photo

« C’est inspiré par cette femme déjantée qui s’appelle… comment déjà ? Lady GaGa, c’est ça ! Je suis un grand fan de Lady GaGa. »


-10-2010 12:1105-10-2010 11:46

Mis à jour 05-10-2010 11:01

L’ex trader Kerviel très lourdement condamné

Le célèbre trader Jérôme Kerviel a été condamné ce mardi à cinq ans de prison, dont deux avec sursis, par le tribunal correctionnel de Paris.

Jérôme Kerviel (C) arrive au tribunal de Paris le 5 octobre 2010 avec son avocat Olivier Metzner, et escorté par des gendarmes.

Jérôme Kerviel (C) arrive au tribunal de Paris le 5 octobre 2010 avec son avocat Olivier Metzner, et escorté par des gendarmes.

Photo : Joël Saget/AFP

Jérôme Kerviel a été condamné ce mardi à cinq ans de prison, dont trois ferme, et à payer 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts à la Société Générale, l’équivalent des pertes qu’il a fait subir à la banque en 2008. Le trader, âgé de 33 ans, a été jugé coupable, trois mois après la fin des débats, des trois délits pour lesquels il était poursuivi.

Le trader encourait un maximum de cinq ans de prison et 375.000 euros d’amende pour « abus de confiance », « faux et usage de faux » et « introduction frauduleuse de données dans un système informatique ».

L’ancien trader a « outrepassé le cadre de son mandat en prenant des positions spéculatives à l’insu de la banque, et dans des proportions gigantesques », a jugé le tribunal ce mardi.

En début de séance ce mardi, le président Dominique Pauthe a rappelé que si les positions en bourse prises théoriquement par Jérôme Kerviel entrainaient une « prise de risque minimale », celle-ci a été considérablement accrue au moment où le trader a dépassé les limites fixées.

« Nous avons obtenu réparation du préjudice financier. C’est la reconnaissance que la Société Générale ne couvrait pas l’escroquerie de Kerviel et que la banque est étrangère à ses mensonges et à son système de dissimulation », a lancé Me Jean Veil, avocat de la Société Générale.

L’accusation avait requis cinq ans de prison, dont quatre ferme, à l’encontre du trader. La Société Générale réclamait quant à elle le remboursement symbolique des pertes qu’elle imputait à son ex employé, soit la somme astronomique de 4,9 milliards d’euros.

Au cours du procès, les avocats de la banque, qui s’était constituée partie civile, se sont indignés du système de défense du trader qui a cherché à faire « le procès de la banque », ont-ils dénoncé. De son côté, le ministère public n’a pas mâché ses mots, qualifiant Kerviel de « professionnel de la fraude », « cynique » et « surentraîné ».

Pour les avocats de Jérôme Kerviel, il s’agissait de montrer que, si le trader avait « perdu le sens des réalités », sa hiérarchie l’avait laissé faire, voire encourageait son action, dès lors qu’il gagnait de l’argent.

Me Olivier Metzner avait demandé la relaxe de son client pour l’essentiel des faits qui lui étaient reprochés, ne plaidant coupable que de l' »introduction frauduleuse de données ».

Les parties au procès ont dix jours pour faire appel. Nul doute que le trader, devenu le symbole de la dérive du système financier, va faire appel de sa très lourde condamnation. Ce qu’a confirmé son avocat Me Olivier Metzner à la sortie de la séance.